Soirée d’information 19/12

Chemin de Vieusart 162 1300 Wavre La Biosphère poursuit son activité en suivant son chemin de cohérence et se transforme en coopérative pour être en phase avec sa charte éthique. Le projet se construit en deux phases, avec premièrement, un bâtiment et une recherche de...

Philosophie

  Plus que BIO 100% Respect 100% Engagé Nous favorisons les produits locaux. Les producteurs engagés. Les grossistes responsables… la provenance, la qualité et la façon de produire les produits… le respect des êtres humains qui travaillent tout au long de la...

En pratique

Coordonnées Boulevard du Centenaire, N° 8    /    1325 Dion-Valmont (E411, sortie 8) Tél: 010 /24 34 41 Fax : 010/ 22 66 24 Mail : info@labiosphere.be N°d’entreprise;  BE0479.787.833 Horaire d’ouverture et accès Heures d’ouverture de La Biosphère : Magasin Boucherie...

Ligne du temps

 Passé 1986 création de Biosphère 1998 sédentarisation dans le hangar actuel 2003 création Biosphère sprl 2005 arrivée de Anne comme co-gérante 2010 reprise de La biosphère par Anne 2012 recherche d’un nouvel emplacement et d’une nouvelle structure pour le magasin...

La coopérative

Chemin de Vieusart 162 1300 Wavre La Biosphère poursuit son activité en suivant son chemin de cohérence et se transforme en coopérative pour être en phase avec sa charte éthique. Le projet se construit en deux phases, avec premièrement, un bâtiment et une recherche de...
Santé, qualité de l’environnement, qualités gustatives… Les bonnes raisons de choisir des aliments bio ne manquent pas. En 30 ans l’agriculture biologique est arrivée à se créer une place sur les rayons des magasins… Pour le meilleur et pour le pire…

Pionnière du secteur, La Biosphère a accompagné activement l’évolution de cette agriculture depuis ses débuts.

Mais pas à n’importe quel prix.

Quand, aujourd’hui encore, un hebdomadaire économique s’étonne de différences entre les prix de grandes surfaces et et ceux de filières de petits producteurs, il y a quoi rester pantois. Ne pas comprendre la différence entre un beurre au lait pasteurisé produit par une laiterie industrielle et celui au lait cru d’un petit producteur montre qu’il reste du chemin à faire (et qu’on ne s’est même pas donné la peine de goûter les produits).

Et oui, il y a bio et bio

L’intérêt d’un label est d’offrir une garantie au consommateur mais il devient aussi une porte ouverte à tout qui produira dans le cadre des critères et ce quel que soit son mode de production. Certains sont simplement passés, par exemple, d’une monoculture de carottes à  une monoculture de carottes bio. Sans plus de considérations pour le sol, la biodiversité, la qualité de vie… Sinon pour le prix !

Du bio à la biosphère

Nous travaillons dans le cadre d’une charte :

Respecter les clients, les producteurs… et l’équipe interne. Mettre en équivalence les intérêts de chacun est la meilleure manière de créer une filière viable et vivable pour tous et pour la planète. Commercer pour créer du lien entre tous ces partenaires et s’assurer que chacun comprend les conditions de l’autre… et créer des ponts entre ces producteurs et leur clientèle “naturelle”, celle avec laquelle ils vivent en voisins.

Transmettre car, bien que trentenaire, l’agriculture bio ne représente pas encore 3% des ventes en Wallonie en 2015. Transmettre aussi les valeurs originales d’un secteur pour le défendre face à ces grands opérateurs qui s’intéressent au marché qu’il représente.

Le bio, l’avenir de l’économie agricole

Or les enjeux majeurs de l’agriculture bio sont ailleurs. Elle est beaucoup plus intensive en main d’oeuvre, diminue voire supprime les externalités négatives sur l’environnement et, par effet domino, sur la santé et la qualité de vie de tous. C’est donc un outil de redressement économique incroyablement puissant qui a des répercussions sur l’emploi, sur les dépenses de santé, sur la logistique de transport…

L’agriculture bio – du moins celle que nous défendons – travaille sur des surfaces plus petites car elle produit mieux et plus. Elle participe la souveraineté alimentaire de notre région – où la demande en produits bio dépasse l’offre wallonne – et à la densification du tissu économique local.

La Biosphère privilégie la filière courte ou directe quand les produits viennent de l’étranger. Elle s’implique dans les relations avec ses producteurs comme avec ses clients. Elle prend en compte les réalités de terrain et s’adapte en fonction des possibilités de chacun – à l’exact opposé de la grande distribution qui impose à tous ses conditions -.